Mar 14

[Test] DmC Devil May Cry

DmC Devil May Cry

Aah Devil May Cry, la série qui a initié le genre du Beat’em All !
Créée en 2001 par Capcom pour ce qui devait être à la base Resident Evil 4, elle est devenu une des licences phares de la société Japonaise.
Après 4 épisodes globalement de très bonne qualité, Capcom a décidé d’opérer un Reboot (Comprenez une remise à zéro de la série) et est sortit très récemment, arborant fièrement le nom de DmC !
Alors est-il aussi bon que ses prédécesseurs ou au contraire le reboot de la honte ?

Le jeu tout d’abord, raconte l’histoire de Dante, jeune Nephilim (Hybride entre Ange et Démon) attaqué par des démons envoyés par leur Roi, Mundus.
Car dans ce monde, tout le monde est constamment surveillé par des caméras de surveillance et abrutis par les informations télévisées.
Ainsi, tout est sous le contrôle des démons et Dante est bien déterminé à faire capoter leur plan !
Scénario assez simple et basique mais la mise en scène rattrape le tout et le charisme de certains personnages, notamment ceux de Dante et Vergil (son frère jumeau) vous en met vraiment plein la gueule !

Stinger !

Beat’em All oblige, le Gameplay est dynamique et intense !
Les combos sortent assez facilement mais il vous faudra pas mal de dextérité pour bien maitriser les différents enchainements.
Car le jeu vous propose trois types d’armes à utiliser durant les combats :
– L’épée de Dante, Rebellion
– Les armes démoniaque, Harbinger et
– Les armes angéliques, Osiris et
De ce fait, il vous faudra switcher entre chacune des armes avec une simple pression sur une des gâchettes de votre manette.
Ces armes vous offriront également la possibilité de mettre en avant les phases de plateforme du jeu avec la possibilité de vous agripper à des objets, des plateformes ou encore de débloquer des passages en tirant des objets pouvant vous bloquer la route.
Il est donc un peu difficile de maitriser ses armes au départ mais une fois le coup de main prit, les combos s’enchainent tout seuls !
Les combats de boss eux, se déroulent d’une manière assez simple : Le taper, son point faible est révélé, taper dessus et on recommence tout ça 3 fois !

Le monde à l'envers DmC

Graphiquement le jeu est très beau et assez varié dans ses décors, mais ce qui reste remarquable est la direction artistique du titre.
Le jeu se déroulant pour la plupart du temps dans les Limbes, version altérée de notre monde où les démons sont maitres, les développeurs ont voulu mettre en avant l’effet « déglingué » de ce monde en permettant aux murs de se déplacer et donc de changer la disposition d’un niveau.
Les décors sont assez différents les uns des autres, ce qui évite un sentiment de lassitude en parcourant les niveaux.
Le bestiaire est assez varié et les boss également ce qui n’est pas pour déplaire.

La bande son du jeu est très orientée Electro Rock, donnant ainsi du Punch à vos combats et les rythmera, ce qui est la marque de fabrique de la série.
De plus, les musiques changent assez souvent, ce qui évite la ré-écoute systématique de la même musique durant les combats.
Je n’ai pas joué aux jeux en VF mais en VO et celle-ci est de très bonne facture avec de très bons doublages et des dialogues assez crus qui mettent à l’honneur les joutes verbales et les insultes fusent !
Enfin, concernant la durée de vie le jeu se veut assez long, comptez près d’une dizaine d’heures pour venir à bout du jeu en mode Chasseurs de Démons (Normal).
Évidemment, comptez plus à mesure que vous augmentez la difficulté.
Des modes Challenge vous permettront également d’effectuer le meilleur score et de comparer celui-ci avec les joueurs du monde entier.

En conclusion, ce DmC est au final un très bon reboot.
Oui, beaucoup de fans ont crié au scandale quand le look de Dante fut révélé et ressemblait plus à un ado emo qu’au chasseur de démons que l’on connaissait.
Il n’empêche que le jeu est très bon, très bien rythmé et Dante à toujours autant la classe, plus casse cou que jamais !

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